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INTERVIEWS

Interview de Laurent Tuel pour le film La Grande Boucle.

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"La Grande Boucle". Un film de Laurent Tuel avec Clovis Cornillac, Bouli Lanners, Ary Abittan, Elodie Bouchez, Bruno Lochet.

Sortie le 12 juin 2013.

Crédits photographiques : Wild Bunch Distribution.

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CYCLES ET FESTIVALS

Le 13ème Festival International du Film Fantastique de Neufchâtel du 05 au 13 juillet 2013.

 

 

 

L'actualité des festivals de cinéma et des sorties en salles vue par la rédaction du magazine.

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SYNDICATION

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Mad Max de George Miller avec Mel Gibson. Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Fabien Rousseau   
16-07-2012

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Une trilogie réalisée par George Miller avec Mel Gibson.

Un dossier conçu par Fabien Rousseau.

Sortie en France le 13 janvier 1982 pour le premier volet, le 11 août 1982 pour le second, et en avril 1985 pour le troisième.

Crédits photographiques : Warner Bros France.

 UN DOSSIER REALISEE EN PARTENARIAT AVEC

 

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LA TRILOGIE

 

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A la fin des années 70, le monde du cinéma découvrait un étrange personnage typiquement australien. Un héros sortant des conventions qui révélera les dons de George Miller, metteur en scène amateur et surtout le talent de Mel Gibson. Grâce au support DVD et aux multiples rediffusions à la télévision, il nous est donné l'occasion de (re)découvrir l'impitoyable chemin de croix de Max "le fou" : sa déchéance, son errance et sa renaissance.

 

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LE REALISATEUR : GEORGE MILLER

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George Miller (barbu à gauche), l'air réjoui, après la cascade finale du camion dans "Mad Max 2".

 

Né le 3 mars 1945 à Brisbane dans le Queensland (Australie), George Miller suit des études en médecine à l'Université de New South Wales de Sidney où il décroche un doctorat. Après un an d'internat dans un hôpital, il décide de s'inscrire aux cours du département cinéma de l'Université de Melbourne où il rencontre en 1971, un étudiant du nom de Byron Kennedy avec lequel il produira, écrira et réalisera un court métrage au titre évocateur : "Violence In The Cinema, Part One" (1972).

L'année suivante, Miller fonde avec son ami, la Kennedy Miller Productions. Tout en continuant à pratiquer la médecine pour financer ses projets, il a l'idée d'écrire un sujet sur la vitesse, cause première de la mortalité en Australie (thème malheureusement toujours d'actualité). C'est en 1975 que prend forme le personnage de "Mad Max". Pour incarner son héros, Miller se tourne vers un jeune inconnu du nom de Mel Gibson, diplômé de l'Institut National d'Arts Dramatiques de l'université de Sidney et qui n'a qu'un film à son actif.

Parmi les autres réalisations du cinéaste, figurent également "La Quatrième Dimension" (1983, un sketch), "Les Sorcières d’Eastwick" (1987) avec Jack Nicholson, "Lorenzo" (1992) et "Babe, le cochon dans la ville" (1999) ou plus récemment "Happy Feet".

 

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MEL GIBSON EST MAD MAX

Né le 3 janvier 1956 à Peekskill dans l'état de New York, fils de Anne et Hutton Gibson, le petit Mel Columcille Gerard est le cinquième d'une famille de onze enfants. En 1968, suite à un avancement, son père ouvrier dans une compagnie ferroviaire décide d'émigrer en Australie, afin d'éviter à ses fils aînés d'aller se battre au Vietnam.

Après des études secondaires, le jeune Mel hésite entre le métier de cuisinier ou de journaliste. Sa grande soeur le pousse alors vers la comédie et il entre en 1974 à l'Institut National d'Arts Dramatiques de Sidney. Quelques années plus tard, il en sort diplômé et se passionne pour le théâtre en jouant le répertoire classique.

En 1977, il fait sa première apparition dans "Summer City". Pour "Tim" et "Gallipoli", il remporte par deux fois, le prix d'interprétation de l’Australian Film Institute. Dans les années 80, le succès de la trilogie de "Mad Max" et de la série de "L'Arme Fatale" lui permettent d'acquérir une notoriété internationale. Il alternera ensuite entre les rôles dramatiques et des prestations moins sérieuses.

La décennie suivante, il fonde sa société de production baptisée "Icon Productions" qui produit "Hamlet" où sa composition est récompensée par le prix William Shakespeare du théâtre Folger à Washington D.C.

Parallèlement à ses activités d'acteur et de producteur, il s'investit dans une brillante carrière de réalisateur avec "L'homme sans visage", "Braveheart" qui a obtienu cinq Oscars dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur ou plus récemment "Apocalypto".

On a depuis revu Mel Gibson dans "Edge of Darkness" de Martin Campbell ainsi que dans "Le Complexe du Castor" sous la direction de Jodie Foster..

 

Filmographie

1977 - SUMMER CITY (Christopher Fraser)

1979 - MAD MAX (George Miller)

1979 - TIM (Michael Pate)

1980 - LA REACTION EN CHAINE (Ian Barry)

1981 - ATTACK FORCE Z (Tim Burstall)

1981 - GALLIPOLI (Peter Weir)

1981 - MAD MAX 2 (George Miller)

1982 - L'ANNÉE DE TOUS LES DANGERS (Peter Weir)

1984 - LE BOUNTY (Roger Donaldson)

1984 - LA RIVIERE (Mark Rydell)

1984 - MRS SOFFEL (Gillian Armstrong)

1985 - MAD MAX : AU-DELA DU DOME DU TONNERRE (George Miller & George Ogilvie)

1987 - L'ARME FATALE (Richard Donner)

1988 - TEQUILA SUNRISE (Robert Towne)

1989 - L'ARME FATALE 2 (Richard Donner)

1990 - AIR AMERICA (Roger Spottiswoode)

1990 - COMME UN OISEAU SUR LA BRANCHE (John Badham)

1991 - HAMLET (Franco Zeffirelli)

1992 - FOREVER YOUNG (Steve Miner)

1992 - L'ARME FATALE 3 (Richard Donner)

1993 - L'HOMME SANS VISAGE (Mel Gibson)

1994 - MAVERICK (Richard Donner)

1995 - BRAVEHEART (Mel Gibson)

1995 - CASPER (Brad Silberling)

1996 - LA RANCON (Ron Howard)

1997 - COMPLOTS (Richard Donner)

1997 - DROLES DE PERES (Ivan Reitman)

1997 - LE MYSTERE DES FEES (Charles Sturridge)

1998 - L'ARME FATALE 4 (Richard Donner)

1999 - PAYBACK (Brian Helgeland)

1999 - THE PATRIOT, LE CHEMIN DE LA LIBERTE (Roland Emmerich)

2000 - THE MILLION DOLLAR HOTEL (Wim Wenders)

2000 - CE QUE VEULENT LES FEMMES (Nancy Meyers)

2001 - WE WERE SOLDIERS (Randall Wallace)

2002 - SIGNS (M.Night Shyamalan)

2003 - PASSION (Mel Gibson)

2006 - APOCALYPTO (Mel Gibson)

2009 - EDGE OF DARKNESS (Martin Campbell)

2011 - LE COMPLEXE DU CASTOR (Jodie Foster)

 

 

LA TRILOGIE MAD MAX

 

1979 : Mad Max

Avec : Mel Gibson (Max Rockatansky), Joanne Samuel (Jessie Rockatansky), Steve Bisley (Jim Goose), Hugh Keays-Byrne (le chirurgien).

Max Rockatansky est le meilleur "intercepteur" de la sécurité routière. Lorsque " l'aigle de la route ", un chauffard surexcité sème le désordre sur les routes, Max est appelé à la rescousse pour le stopper. Après cet exploit, lui et son ami Jim Goose surnommé le "gorille", interviennent sur une agression commise par l'un des motards appartenant à la bande du "chirurgien". Mais ce dernier est relâché, faute de témoins. Goose est alors victime d'un sabotage et gravement brûlé. Max songeant à démissionner, prend quelques jours de congés avec sa petite famille. Les motards reviennent à la charge et massacrent sa femme et son fils. Dés lors, Max ne vivra plus que pour sa vengeance.

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L'un des premiers plans nous montre un panneau de signalisation indiquant le nombre de tués sur la route. Le propos est clair : Miller veut dénoncer le culte de la vitesse et le comportement sauvage voire violent de certains conducteurs au volant. Qu'elle soit à deux ou à quatre roues, la mort rôde en permanence sur l'asphalte. D'ailleurs, le ton est donné dés le départ : le montage est rapide, le bruit des moteurs est assourdissant et les carambolages se succèdent à une cadence infernale.

"Mad Max" se montre aussi subtil sur le plan de la mise en scène où le cinéaste privilégie la suggestion (aucun mort ou blessé n'est clairement exposé face à la caméra) en laissant travailler l'imagination du spectateur ce qui a pour effet de renforcer l'impact de son message. Dans ce monde où le chaos commence sa triste besogne sur le bitume, l'humanité court à sa perte tant la sauvagerie ambiante est persistante. La justice perd ses droits donnant du fil à retordre à une police débordée par l'hystérie collective. Quant à notre jeune flic de la brigade motorisée, c’est au moment où il veut prendre du recul qu'il est entraîné malgré lui dans l'engrenage de la violence. Dans un rugissement de moteur, il perd tout ce qu'il a de plus cher. Le désespoir cède à la haine, les notions de bien et de mal s’envolent. Il se déshumanise et rejoint ceux qu'il traquent dans leur folie meurtrière.

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D'une étonnante sobriété, Mel Gibson se révèle très convaincant même si il a très peu de dialogues. Comme le jeune acteur intériorise beaucoup, il lui suffit d'un simple regard pour faire passer une émotion. Le film se termine sur une ligne droite d'autoroute symbolisant la dérive de Max qui telle est la destinée du monde est empreinte de fatalité.

"Mad Max" est une oeuvre résolument pessimiste presque visionnaire sur la société de demain. Réalisé en 1978, le tournage s'est déroulé dans les paysages australiens. Le scénario est signé George Miller et James Mc Causland.

En France, le film fît l'objet d'une interdiction en raison de sa violence pendant un an puis fut distribué avec six minutes de moins. Il acquit une renommée internationale et accéda au statut de film culte. Par la suite, le personnage sera plagié dans de nombreuses productions de seconde zone. Il obtiendra le prix spécial du jury au festival d’Avoriaz en 1980 et le grand prix du festival de Paris du film fantastique en 1981.

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1981 :

Mad Max 2 : Le défi (Mad Max 2 : The Road Warrior)

Avec : Mel Gibson (Max), Bruce Spence (le pilote de l'hélicoptère), Vernon Wells (Wez), Emil Minty (l’enfant sauvage), Mike Preston (Pappagallo), Kjelle Nilsson (Humungus). Un monde post-apocalyptique dominé par la violence...

Le monde est définitivement retourné à la barbarie. Le pétrole est devenu l'enjeu de tous les conflits. Au volant de l'"Interceptor", Max devenu un renégat, erre avec son chien à la recherche de carburant. Il parvient à éviter de justesse une embuscade et croise le chemin d'un pilote d'hélicoptère qui le conduit vers une ancienne raffinerie exploitée par un groupe de sédentaires. En sauvant un fuyard traqué par une bande de déjantés commandée par le seigneur Humungus, Max pénètre dans la raffinerie où les réfugiés veulent fuir de la région avec la citerne de carburant. Max leur propose alors d'aller chercher un tracteur routier pour tirer celle-ci. Une course-poursuite s’engage entre le camion-citerne et les véhicules suréquipés des "chiens de guerre" d'Humungus.

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Le prologue en noir et blanc, illustré par la musique de Brian May résonnant comme un requiem, nous montre la décadence progressive du monde : la guerre entre les grandes puissances qui a épuisé les réserves de pétrole, la règne de l'anarchie, la montée de la violence ("l'homme commença à se nourrir de l'homme" commente le narrateur). L'or noir devient vital alors que l'argent a perdu toute sa valeur. S'ensuit un bref résumé qui nous rappelle le destin tragique de Max, le "guerrier de la route". Une descente vertigineuse de la caméra vers la route et nous voilà propulsés là où le précédent chapitre s'était achevé.

Ce second épisode chronologiquement situé trois ans après le premier, présente toutes les caractéristiques du western apocalyptique. On y retrouve en effet de nombreux éléments comme le fort assiégé (la raffinerie), les indiens iroquois ou mohawks (les motards au style punk) et la diligence (le camion-citerne). Max, lui est devenu une sorte de desperado futuriste qui vagabonde sur les terres désolées sans réel but dont le comportement (ironique et froid) évoque parfois celui de l'homme sans nom (Clint Eastwood dans la trilogie de Sergio Leone), agissant d'abord par intérêt puis par choix. On signalera également une course-poursuite finale d'anthologie entre un camion-citerne et quelques bolides ressemblant à des dragsters.

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L'épilogue quant à lui, laisse présager un avenir toujours aussi sombre pour Max : après avoir découvert la ruse contenue dans la citerne, il décide de continuer seul son chemin bien que cette épreuve lui ai fait retrouver un peu de dignité et sa foi en l'humanité. Plus rapide et plus barbare, ce nouvel opus s'inscrit dans la démarche du premier avec un rythme soutenu par les partitions tonitruantes de Brian May.

Après le tournage éprouvant du premier volet, George Miller ne souhaitait pas donner de suite. Au regard du succès commercial du précèdent, c'est la Warner Bros (distributeur international du film) qui le poussa à réaliser cette séquelle. Cette fois-ci, il bénéficia d'un budget plus confortable et le tourna aux Etats-Unis en 1981. Le scénario fut écrit par George Miller, Terry Hayes et Brian Hannant. Une fois de plus, "Mad Max 2" remporta le Grand Prix du 10ème Festival d'Avoriaz en 1982.

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Photo de tournage au moment de la cascade finale.

 

 

1985 :

Mad Max : Au-delà du dôme du tonnerre (Mad Max : Beyond The Thunderdome)

Avec : Mel Gibson (Max), Tina Turner (Entity), Bruce Spence (Jedediah).

Près de vingt ans se sont écoulées depuis que la Terre a été ravagée par une guerre nucléaire. Dans le désert, Max conduit un chariot tiré par des dromadaires. Suite à l'irruption d'un engin volant, les animaux paniquent et s'enfuient avec la caravane laissant Max sur le sable. Ce dernier suit leurs traces et arrive jusqu'à Bartertown, la cité du troc, qui puise son énergie dans les excréments de porc. Là, Entity, la maîtresse des lieux, partage le pouvoir avec Master, un nain perché sur un colosse musclé du nom de Blaster, qui règne sur les porcheries souterraines de la ville où travaillent les esclaves. Pour récupérer son bien, Max conclut un marché avec Entity : il affrontera Blaster dans un duel à mort. Au terme du combat dans l'arène du dôme du tonnerre, Max sorti victorieux, refuse d'achever son adversaire. Il est alors exilé dans le désert et recueilli par une tribu d'enfants.

Hollywood récupère le personnage et ce n'est pas pour redorer son blason mais pour le rendre accessible à un large public. La série commence sérieusement à s'essouffler avec ce troisième chapitre. Le scénario manque cruellement d'inspiration et recycle les éléments qui ont fait le succès de la saga. La violence est atténuée, allégeant le propos. En milieu de récit, le film accuse une sévère baisse de régime dans son rythme. Même Mel Gibson a l'air de se lasser de son rôle.

Dans cette ère post-apocalyptique, le désert a recouvert la plupart des routes et l'eau a été contaminée par la radioactivité. Au fil du parcours, Max s'humanise et perd sa noirceur en devenant le sauveur légendaire d'un groupe d'enfants. Tel un prophète de la bible, il délivre les esclaves retenus par une cruelle reine (ayant les traits de la chanteuse Tina Turner qui interprète également le générique de fin, le fameux "We don't need another hero") et les aident à rejoindre la terre promise. Une terre promise qui a la forme d'un nouveau monde devant aboutir à la renaissance de la civilisation.

Malgré ses décors baroques, des combats spectaculaires dans un dôme et la poursuite finale comportant son lot de morceaux de bravoure, cette nouvelle aventure n’arrive pas à la cheville des autres et clôt d'une manière très maladroite un triptyque pourtant bien amorcé.

A partir de 1983, Miller et Kennedy travaillent sur une suite provisoirement intitulée "Mad Max 3". Malheureusement, au cours du repérages des lieux, Byron Kennedy décède dans un accident d'hélicoptère. Attristé, George Miller décide de se lancer tout de même dans l'entreprise et finalise le scénario avec l'aide de Terry Hayes. Il demande à son ami George Olgivie, un homme de théâtre de l'assister à la mise en scène. Le film sera d'ailleurs dédié à la mémoire de Byron Kennedy.

 

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Des rumeurs sur "Mad Max 4"

George Miller a confirmé depuis plusieurs années le tournage d'une nouvelle aventure mais sans Mel Gibson devenu trop âgé pour le rôle. Le choix s'est finalement porté de façon officielle sur Tom Hardy, le héros de "Bronson". Inutile d'insister sur le fait que cette décision a suscité scepticisme et suspiçion. La date de sortie est prévue pour l'été 2013. On aurait certainement mieux fait de laisser Max le dingue là où il était, errant sur les routes d'un monde en déclin... 

Pour en savoir plus sur le tournage de Mad Max 4 The Fury Road.

 

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Dernière mise à jour : ( 16-07-2012 )
 
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Clovis Cornillac

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