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Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal : Coup de coeur !

Un vrai bon moment de cinéma, du divertissement de grand art... « Tatatataaaaaa, tatataaaaaa » Il est beau, enfin presque, il est athlétique, enfin presque, il est jeune, ah là non ! Décidément, qu'est ce qu'il a pour plaire ce "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" (distribué par Paramount Pictures) ? Tout ? D'accord !

"Indiana Jones", c'est une saga commencée en 1981 avec "Les Aventuriers de l'Arche Perdue". On y découvrait Harrison Ford en prof/aventurier. Habile au fouet et à la logique, et tombeur de ses dames. Un succès qui ne s'est pas démenti en 1984 avec "Indiana Jones et le Temple Maudit", ni en 1989 avec "Indiana Jones et la Dernière Croisade" (le fameux épisode avec Sean Connery). Normalement, le quatrième épisode va faire exploser le box-office. Steven Spielberg, George Lucas et Harrison Ford. Trois noms synonymes de succès au box-office. Mais pour les fans d'Arches, de Temples et de Croisades, trois noms à la connotation vraiment particulière.

"Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal", c'est donc le retour, 19 ans après du héros au chapeau. 19 ans dans la vraie vie, dans la vie d'Indy puisque nous sommes en 1957. En pleine Guerre Froide, russes et américains sont engagés dans la course aux armements. Et le dernier objet de toutes les convoitises, c'est un crâne de cristal. Un de ces objet pseudo-archéologiques autour desquels s'est créée une mythologie. Indy n'y croit pas, enfin pas trop, enfin presque pas... Et vous ? Pourtant, la Seconde Guerre mondiale a quelque peu calmé la vie de l'aventurier intrépide qu'était Henry Jones Junior, le faisant entrer dans l'ère nucléaire et sa guerre froide. Une guerre qui se réchauffe quand il est emmené par des Russes dans l'entrepôt 51 pour y récupérer une mystérieuse caisse magnétique. Une caisse qui pourrait bien avoir un lien avec un certain crâne de cristal, et la disparition d'un de ses amis professeurs spécialistes de la question : Oxley... 

Inutile de faire et donc de lire l'article, cet épisode, si on est un fan, on a déjà les billets pour aller le voir, sinon on lui préférera le "Conte de Noël" d'Arnaud Desplechin qui sort face à lui. Le plaisir de ce quatrième volet, c'est de retrouver un personnage devenu culte, souvent imité, mais jamais égalé. Un plaisir palpable pour l'équipe aussi. Tous s'amusent, et c'est communicatif. Harrison Ford confiait dimanche, lors de la première mondiale du film, ici à Cannes, que « remettre le costume ne m'a rappelé que de bons souvenirs, tout est revenu. Et je suis aussi heureux et reconnaissant aujourd'hui de jouer Indiana Jones que je ne l'étais à l'époque. Les deux derniers jours de tournage j'ai vraiment été dépassé par les événements, je me suis fait submerger par une vague de nostalgie incroyable. Et puis retravailler avec Karen (Allen ndlr) me rappelle tant de souvenirs. Ces films sont peut-être les moments de ma vie les plus importants professionnellement, alors les retrouver et retrouver l'équipe c'était vraiment merveilleux. ».

Cate Blanchett, la méchante du film ! Eh oui, Karen Allen, Marion Ravenwood dans le permier épisode revient ici, c'est que la vie d'Indy a changé... Mais pas tellement. Toujours très drôle, toujours trépidante, ce "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" est une parfaite suite à la saga, et risque fort de relancer l'intérêt des fans. Quant aux rumeurs d'un possible redémarrage de la saga... Lucas et Spielberg gardent le secret, mais le sourire aussi, quand on leur pose la question !  

Enfin, on ne vous en dira pas plus pour l'instant, vous en savez sûrement déjà trop. Mieux vaut se laisser faire quand on va voir Indiana Jones, et laisser tout souci de vraisemblance au vestiaire. De péripéties en péripéties, abracadabrantes au possible parfois, la quête de l'aventurier nous mène à travers le monde et jusque dans les Andes. Et le plus fort, c'est qu'on le suit, avec un plaisir immense. C'est que la saga a instauré un nouveau genre de film d'aventure, souvent copié mais jamais égalé. Avec sa patine un peu hors d'âge et son humour dévastateur, ce quatrième volet est une digne suite aux différents succès du box-office.

Harrison Ford reprend son costume avec un plaisir communicatif, tout comme Karen Allen. Petits nouveaux de la saga Shia La Beouf et John Hurt s'intègrent parfaitement dans l'histoire et le style. Somme toute c'est un volet formidable que ce cristallin "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal", qui devrait ravir les spectateurs, et les fans tout particulièrement qui y retrouveront tout ce qu'ils aimaient déjà, avec en bonus trois scènes « morceaux de bravoures », dont une poursuite en jeeps dont on ne vous dit que ça...

Auteure :Fadette DrouardTous nos contenus sur "Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal" Toutes les critiques de "Fadette Drouard"

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