26 février 2020
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Maléfique : Un grand merci à Fidélité Productions !

Oui, un grand merci à cette boîte spécialisée en nanardises (eh oui, "Bloody Mallory", ce sont eux !) et qui s'est faite une sacrée réputation dans le domaine. Après "Samouraïs" (mémorable, dans le genre "téma ta face de citron"), voici qu'arrive sur nos écrans "Maléfique" : scénario à rallonges (mais où est la prise téléphonique ?), réalisation minable, etc. "Maléfique" a une fâcheuse tendance à rappeler le genre de court-métrage qui commence en huit-clos et qui finit très vite en eau de boudin. Triste coïncidence, le réalisateur Eric Valette est issu du court-métrage.

L'histoire : un chef d'entreprise, un bibliothécaire, un attardé et un transsexuel (Clovis Cornillac avec des seins !) sont en prison. L'ennui s'installe. Ils découvrent un livre magique. L'ennui pèse qui devient mortel et nous aplatit sur notre siège. Ils meurent à tour de rôle et récitent des incantations. Une petite sieste ? Non, pas encore, car voici le meilleur : c'est toujours marrant de voir des petits garçons pendus à la mode du "Sixième sens" et des figurines Action Man qui se mettent à parler et bouger, ou encore un autiste coprophage qui se fait manger le bout des doigts par un mur. D'ailleurs, la salle n'en finit pas de rire devant un tel spectacle. Evidemment, raconté comme tel, ça en devient plus intéressant que le film !

Bravo Fidélité Productions, c'est bien de rester fidèle à soi-même.

P.S : Clovis Cornillac en body-builder et transsexuel inabouti de surcroît... ça vous tente ? Avis aux amateurs.
Auteur :Houmann Reissi
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