Interviews

Youtube & Cinéma : Le Ciné-club de M. Bobine

Que l’on cherche à apprendre, se divertir ou passer le temps, la plateforme YouTube est devenue un vivier de créateurs tous plus intéressants les uns que les autres. Le Quotidien du Cinéma est donc allé à la rencontre de ceux qui parlent du septième art en vidéo avec le Ciné-club de M. Bobine.

S’il est un format particulièrement bien adapté à la production visuelle quand on veut parler cinéma, c’est l’analyse de films. Justement, voici la spécialité du Ciné-club de M. Bobine, chaîne YouTube officiellement créée en 2014 par Julien Pavageau. Accompagné de six autres rédacteurs venus consolider l’équipe du Ciné-club de M. Bobine, Julien met en scène ses vidéos par l’intermédiaire d’un personnage animé : une bobine de cinéma. On vogue entre analyses de blockbusters et de grands classiques, on découvre de nouvelles perspectives d’œuvres qu’on pensait bien connaitre et on apprend des anecdotes de tournage. En bref, M. Bobine vous fait réviser vos connaissances et apporte des éléments pour les développer. Julien Pavageau et ses collègues Cyril Rolland, Lucas Mario, Aurélien Noyer et Yoan Orszulik ont accepté de répondre à nos questions pour nous en dire plus !

Les coulisses de M. Bobine
Le Quotidien du Cinéma : L’identité de la chaîne Le Ciné-club de M. Bobine s’articule autour du personnage animé qui prends la parole lors de vos vidéos. Pourquoi avoir décidé de passer par un intermédiaire pour transmettre vos analyses ? Pourquoi celui-ci ?

Julien Pavageau : (Rires.) La réponse va peut-être paraitre décevante. Le personnage, initialement, était censé faire partie d'une petite virgule pour la chaîne de télévision locale Angers 7. Vu que j'étais infographiste pour la chaîne, on m'a dit « Comme t'es passionné de ciné, est-ce que ça te plairait d'avoir une petite virgule où tu causes ciné ? » (S'exclame.) Ouais, super ! On me paye pour parler cinéma donc pas de problèmes ! Les premiers essais où on m'a mis face caméra étaient non seulement catastrophiques, mais surtout très embarrassants. Donc on a décidé de passer par autre chose. On avait un autre projet à côté, qui n'avait rien n'avoir avec ça, un projet avec un personnage animé, donc M. Bobine. C'était une petite émission avec des trivias scientifiques, rien d'exceptionnel. Ce programme n'avait pas été validé par la chaîne, donc je leur ai demandé si je pouvais le récupérer, le redessiner et en faire un truc un peu plus ciné. Voilà d'où vient M. Bobine qui est donc devenu l'emblème de la chaîne. La voix modifiée, c'est d'une parce que le personnage faisait cartoonesque et que c'était compliqué d'avoir une voix humaine normale sur un personnage comme ça. C'est aussi plus facile de monter une voix qui n'est pas la sienne, parce qu'au tout début c'était catastrophique de me réécouter. L'autre raison, c'est que les épisodes sur la chaîne de télé ne devait pas durer plus de trois minutes, du coup l'avantage d'accélérer la voix c'est de pouvoir caler plus de texte. Ça m'a d'ailleurs valu quelques « réprimandes » par ma directrice d'antenne (Rires.)

interview-cineclub-bobine1
De gauche à droite : Cyril Rolland, Yoan Orzsulik, Aurélien Noyer, Julien Pavageau
Le Quotidien du Cinéma : Vous n’avez pas tous rejoint la chaîne au même moment. Comment la chaîne a-t-elle évoluée ?

Julien : A part Yoan, on se connaissait tous déjà avant. Cyril et moi on a fait nos études de ciné ensemble, c'est la première personne vers qui je me suis tourné quand la chaîne de télévision pour qui je travaillais à fermer. On a tous été licenciés économiques, donc une petite période de chômage pas super joyeuse (Rires.) Je me suis dit « Je vais reprendre M. Bobine, ça va m'occuper. » Il n’y avait même pas de plan ni quoique ce soit à l'époque. 

Cyril Rolland : On a fait trois épisodes en 2012, t'as eu ton petit garçon en même temps et on a arrêté M. Bobine jusqu’en 2014. 

Julien : Voilà ! C’est pour ça que l’émission a dix ans mais y’a eu pas mal de trous entre certains épisodes.

Cyril : C’est en 2015 que ça a vraiment redécollé en fait. En 2014 on a fait un épisode sur Apocalypto que j’avais écrit en 2012. C’est vraiment l’épisode de 2015 sur Mad Max Fury Road qui a redonné l’envie [cet épisode a été posté sur la chaîne FilmsActu, N.D.L.R].

Julien : Oui, c’est ça qui a commencé à nous faire dire qu’on pouvait peut-être faire quelque chose avec M. Bobine, parce qu’à l’époque on postait ça pour les copains. On faisait ça pour nous, y’avait deux cents vues par vidéos et on était content. A partir de Mad Max Fury Road, on a eu une véritable chaîne YouTube avec un vrai public. Je connaissais déjà Aurélien et Lucas par un forum et on s’était rencontré sur Paris plusieurs fois.

Aurélien Noyer : Comme l’a dit Julien, je faisais partie du forum et c’est grâce à lui que j’ai pu prendre contact avec un site qui s’appelait Capture Mag. Je leur ai proposé d’écrire, mais quand tu parles d’audiovisuel qu’avec du texte, ça reste assez frustrant. On peut mettre une ou deux photos mais faut quand même réexpliquer toute une séquence etc. Je me suis dit « Tiens la vidéo, ça peut être cool » et je connaissais Julien avec M. Bobine. Je lui ai donc proposé un épisode sur Gravity, mais j’ai rédigé celui sur Le Géant de Fer avant de finir sur Gravity.

Julien : C’est vrai qu’avec l’écrit c’est hyper tentant de passer au montage. Tu te dis « Mais attends, je suis en train de faire des relations avec 30 films différents et je suis obligé de décrire 50 scènes ». Alors qu’avec un montage, ce serait fait en 30 secondes. On aurait un montage extrêmement efficace, extrêmement clair. Même pour nous, c’est plus amusant quand tu fais un épisode sur E.T d’envelopper avec la musique de John Williams et d’installer l’ambiance comme ça (Rires.).

On fait du story-telling en fait, on raconte quelque chose


Le Quotidien du Cinéma : La majorité de vos vidéos sont basées sur l’analyse d’un film, que ce soit ses thématiques, ses implications ou ses faces cachées. Comment se passe le choix et le traitement d’un sujet ?

Julien
 
: L'écriture en général c'est un des rédacteurs arrive et me propose un texte. Je pense que c'est pareil pour tout le monde, ça part avant tout d'une envie. (Réfléchi.) Moi je sais que l'épisode que j'avais écrit sur Shin Godzilla par exemple c'était parce que ça devenait quasiment obsessionnel. Je me disais « Mais qu'est-ce qu'il a de particulier ce film dans la franchise ? ». Donc je me suis retapé les trente films Godzilla, au grand dam de ma femme qui en pouvait plus (Rires.) et j'ai fini par accoucher d'un texte. J'avais d'ailleurs demandé à Yoan de m'aider puisque c'est un plus grand fan de films asiatiques que moi. Ça a été la même chose pour Cyril avec son épisode sur Indiana Jones et le Temple maudit je crois.

Cyril : Sur la plupart des sujets en fait. C'est quelque chose qui me trotte dans la tête à un point où je ne sais pas, ça fait un peu comme Dumbledore dans Harry Potter qui a besoin de déverser ses pensées, après on se sent plus léger ! (Rires.) Ça peut être un long processus pour aboutir à un épisode. Je sais que c'est rare les épisodes écrit en un week-end, ça prend plutôt plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Les gros épisodes du Ciné-club de M. Bobine d'une heure qu'on est obligés de couper en deux (Rires.) Souvent c'est un truc qui grossit, tu penses que ça va être un petit épisode mais au fur et à mesure j'essaye tellement de tout mettre. J'ai du mal à me focaliser sur un détail en particulier, j'essaye d'être exhaustif. Ça devient une boule de neige qui grossit, grossit. C'est un peu mon processus personnel.

Julien : On fait du story-telling en fait, on raconte quelque chose. Donc forcément, les détails ne sont jamais superflus. A chaque fois je me dis « va falloir que je coupe dedans », et à chaque fois je n’y arrive pas (Rires.)

Lucas Mario : Moi par exemple ça part souvent d'une association d'idées. Pour l'épisode sur Conan, ça vient de l'idée du chameau en fait, parce qu'il met une tarte à un chameau et ça m'avait fait marrer. J'ai voulu voir si ça n’allait pas plus loin et en déroulant le fil, je suis arrivé à raccorder plusieurs choses. Je vois que y'a ça, y'a ça, y'a ça et petit à petit ça me fait de la matière. Après on structure le tout et ça fait un épisode. Je travaille beaucoup par analogies, donc y'a aussi pas mal de recherches pour essayer de voir où ça a puisé, qu'est-ce que ça nous dit etc. 

Yoan Orzsulik : Pareil que Lucas. C'est beaucoup d'analogies et beaucoup de recherches. Ça part d'une idée, d'une envie de parler d'un film que j'aime bien et que j'ai envie de faire découvrir. Le plus souvent, je ne m’arrête pas au film, c'est-à-dire beaucoup de recherches, aussi bien sur les films soit du réalisateur soit qui correspondent au sujet. Ça peut prendre une à deux semaines de recherches, voire plus. C'est une occasion à chaque fois de creuser et de s'intéresser à des thèmes qu'on ne connait pas à la base.

Aurélien : Globalement, l’idée c’est de dire à Julien « Tiens j’ai envie de faire un truc là-dessus ». En général, on à peu près les mêmes goûts donc y'a pas trop de surprises, on est toujours plus ou moins d'accord sur un film.

Julien : Trouver une manière d'en parler qui ne soit pas déjà mille fois évoquée ailleurs, ça aussi c'est important. Si on a vu / lu d'autres analyses de films qui nous paraissent convaincantes et où on n'a rien a ajouté, ce n’est pas la peine de refaire toute une vidéo. On essaye de garder une certaine plus-value, ne serait-ce que par satisfaction personnelle. Il nous arrive justement de faire des vidéos collaboratives pour associer deux analyses, par exemple avec Jehros pour l’épisode sur Le Monde de Némo ou Zo Anima pour l’épisode sur Elio Pétri.

Un public toujours au rendez-vous
Le Quotidien du Cinéma : Dernièrement, vous avez sorti une vidéo traitant à la fois de Parasite et de Gone Girl, à la différence de vos vidéos habituelles où vous ne faites l’analyse que d’un seul film. Pour vous, la mise en perspective de plusieurs œuvres permet-elle une meilleure compréhension du message initial ?

Aurélien (rédacteur de l’épisode en question) : L'idée venait, comme pour les autres épisodes, d'une obsession que j'avais pour Gone Girl et d'arriver à expliquer ce que je pensais. (Hésite.) Je n’arrivais pas à être convaincu de pouvoir faire un texte, un épisode entier là-dessus en étant assez clair sur ce que je voyais dans Gone Girl. Puis après j'ai pu regarder Parasite, et c'est vrai que voir reproduit de façon différente cette logique de personnages qui sont complètement enfermés dans une idéologie et dont elle est le seul horizon, quasiment immédiatement j'ai fait le parallèle avec ce que j'avais en tête depuis Gone Girl. Je me suis dit « Si j'utilise les deux, je peux peut-être arriver à rendre plus clair ce que je pensais sur Gone Girl et en même temps parler de Parasite parce qu'ils s'éclairent l'un et l'autre. » Et en plus quand j'ai vu que Bong Joon-ho avait fait lui-même le rapprochement entre Memories of Murder et Zodiac, je me suis dit « Bon voilà j'ai mon point de départ c'est tout fait ». J’ai écrit une première version et je l'ai envoyé à Yoan. Après on a collaboré, surtout pour qu'il vérifie que je ne dise pas trop de bêtises sur Bong Joon-ho (Rires.).

Yoan : Oui de mon côté, j'ai surtout rajouté des éléments sur le réalisateur asiatique. Par la suite ça plus ou moins été du ping-pong, on a rebondi en permanence jusqu'à ce qu'on soit satisfait tous les deux du texte final.

Julien : D’ailleurs, je me permets de rajouter que niveau comparaison d’œuvres, la chaîne Versus fait ça très bien !

Le Quotidien du Cinéma : Avec cette période de confinement et de déconfinement, j’imagine que la plupart des plans de productions du Ciné-club de M. Bobine ont été modifiés. Comment la situation a-t-elle impacté votre travail ?

Julien : Pour moi ça n’a pas changé grand-chose, si ce n'est que j'ai dû faire les épisodes avec mes gamins dans les pattes (Rires.) Plus de garderie et plus d'école donc ça a été plus compliqué de travailler à la maison que ce que j'envisageais. Après fondamentalement, ça n’a pas changé grand-chose non.

Aurélien : Mis à part Julien et Cyril qui sont du côté de Nantes, on est toujours éparpillés à droite et à gauche. Du coup, ça n’a pas fait beaucoup de différences. En plus, la chaîne n’est pas vraiment basée sur l'actualité cinéma, donc qu'il y est des sorties ou pas, ça n’a pas changé grand-chose au niveau de la ligne éditoriale.

Julien : Même en termes de référencement ou de statistiques, je voyais pas mal de gens qui disaient « les vidéastes, ça ne sert à rien de tourner parce que y'a que les vidéos sur le Covid qui sont mises en avant ». Moi j'ai constaté absolument aucune baisse ou quoique ce soit. En regardant les stats de la chaîne, c'est toujours la même chose. C'est les sujets qui déterminent la popularité ou non d'une vidéo, mais au fond rien n'a changé (Hausse les épaules.)

Aurélien : C'est peut-être vrai pour les vidéastes qui sont d'habitude beaucoup plus mis en avant par YouTube, nous on dépend essentiellement de nos abonnés.

Julien : Ça doit être surtout pour ceux qui sont souvent mis en page d'accueil, ce qui ne nous arrive jamais. Donc honnêtement confinement ou pas, on s'en fout un peu, l’impact n’est pas énorme (Rires.)

Notre but ce n’est pas de faire de grosses révélations, mais de donner des clés pour mieux le comprendre.

Le Quotidien du Cinéma : Si demain, vous aviez chacun un film à faire voir au monde, lequel serait-il ?

Julien : (Réfléchi.) Moi, après j’ai un peu du mal avec la notion de film utile à voir. Ce que j’aimerai qui soit diffusé, c’est tout simplement des films qui ne sont pas diffusés chez nous. Je répondrai Shin Godzilla, par exemple. C’est le film sur lequel j’ai beaucoup travaillé à une époque et quand j’ai fait l’épisode, y’avait aucun moyen légal de le voir en France. C’est un film qui n’est pas sorti en salle, et pareil pour Matongo, y’a pas moyen de le voir. Donc ça ne serait pas un film en particulier mais un corpus de films qui ne sont pas disponibles actuellement en offre légale, ou alors que dans des qualités pourries. Donc pour moi idéalement, ouais, des trucs coréens pas connus comme Battleship Island. On se demandait même avec Cyril si on ne pouvait pas démarcher des salles de cinéma à Nantes pour organiser des séances pour avoir l’occasion de le voir ! Pour moi, c’est plus utile qu’un film en soit qui raconte une histoire. La notion de film utile me parait un peu futile. Une comédie potache va être à peu près aussi utile qu’un film avec des thèmes très importants et très sérieux, parce que ça va nous faire décompresser et on en a peut-être plus besoin aujourd’hui. Ça reste extrêmement personnel, on va chacun avoir nos madeleines de Proust, nos plaisirs coupables.

Aurélien : Disons que je suis assez d’accord avec Julien.  J’ai un problème avec l’idée de dire « Bon bah voilà un film que tout le monde devrait voir, tu le vois et ça améliore ta vie ». Pour moi ça reste compliqué, parce que si c’était aussi simple que ça, s’il suffisait seulement de voir un film pour qu’on le comprenne et pour que ça améliore notre vie, quelque part notre boulot à nous serait un peu superflu quoi. L’idée justement c’est qu’un film, c’est aussi un travail de visionnage, d’analyse et de réflexion que chacun peut faire. Je suis à peu près convaincu que quiconque veut s’en donner la peine peut s’intéresser à un film et essayer d’y trouver le message, et même celui dont il a besoin surtout. Mais ce n’est pas facile, même pour nous qui commençons à avoir l’habitude de regarder et d’analyser un film. Typiquement, en prenant un film comme La Grande Illusion de Renoir, je pourrais dire « Bah voilà un film qui aide les gens, qui montre à quel point surpasser les différences c’est important et qu’on est tous humains. » On peut considérer ça comme un bon exemple de film important à voir. Malgré ça, est-ce que je suis vraiment persuadé que si tu le montres à n’importe qui, n’importe qui en tirera ce message ? Je n’en suis pas certain.

Julien : D'autant plus que généralement le regard d'un public sur un film va complètement différer en fonction des intentions.  Au-delà des films confidentiels dont je parlais, tu prends Avatar qui a été l’un des films les plus vus, je ne pense pas que ça soit celui qui soit le plus compris pour autant. Pourquoi ce film en particulier ? D'un côté, y'a une réception extrêmement orientée, vu qu'Avatar est vendu comme un blockbuster par James Cameron lui-même. Il n’avait pas la prétention de faire un film à la Matrix. Mais pour lui un film "mainstream", ce n’est pas péjoratif. Alors que pour 50% de la planète cinéphile, ça l'est. Je sors d'école de ciné et j'avais ce genre d'aprioris à l'époque. Finalement, tu te rends compte que y'a des choses intéressantes à piocher chez les grands "entertainer" à la Spielberg. D'un coup tu te dis « effectivement, faut un peu d'humilité vis-à-vis d'une œuvre ». Même un gros machin peut se révéler plus intelligent que ce que tu penses. Voilà, donc c'est plus une question de rapport à une œuvre. C'est peut-être là la seule note d'intention qui ressort de la chaine : on va essayer de parler d'un film sous un angle précis et de l’éclairer sous un autre jour. Notre but ce n’est pas de faire de grosses révélations, mais de donner des clés pour mieux le comprendre.

Lucas : Je m'inscris aussi sur ce que disent Julien et Aurélien. Pourtant, je pense que dans cette période ça peut être pas mal de regarder des comédies musicales ! (Rires.) La Mélodie du bonheur, West Side Story, c'est cool et ça fait du bien !

Yoan : Le même film que je dis à chaque fois en interview : House de Nobuhiko Ōbayashi. Pour les mêmes raisons que Shin Godzilla de Julien, c'est un film qui n'est jamais sorti en France officiellement alors qu'il bénéficie d'éditions collectors aux États-Unis. Ça a été un phénomène comparable à Star Wars et ça a lancé la carrière d'un cinéaste qui nous a quittés récemment. Il reste peu connu en France et c'est vraiment dommage.

Merci à Julien Pavageau, Cyril Rolland, Aurélien Noyer, Lucas Mario et Yoan Orszulik d’avoir répondu aux questions du Quotidien du Cinéma ! Si vous voulez découvrir les analyses proposées par le Ciné-club de M. Bobine, n’hésitez pas à aller faire un tour sur leur chaîne YouTube.

ça peut vous interesser

YouTube & Cinéma : Dead Will, un zombie qui vous veut du bien

Rédaction

Balle perdue : L’action à la française

Rédaction

YouTube & Cinéma : La Manie Du Cinéma

Rédaction