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Dites adieu aux cons le 21 Octobre…

LE NOUVEAU FILM DE ALBERT DUPONTEL !

Distribué par Gaumont

#AdieuLesCons

Synopsis du film Adieu les cons : Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

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Et découvrez le premier teaser du film :

A propos d'Albert Dupontel

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, étant donné le côté déjanté du personnage, Albert Dupontel sort tout droit d'une des formations d'art dramatique les plus renommées. Elève à l'Ecole du Théâtre National de Chaillot, il étudie pendant deux ans sous la coupe d'Antoine Vitez, acteur et metteur en scène à la silhouette austère et impressionnante. Durant cette période d'apprentissage, il a l'occasion de jouer de petits rôles dans La bande des quatre de Jacques Rivette et Encore de Paul Vecchiali.

En 1989, sa formation terminée, il fait un bref passage par l'Ecole Mnouchkine avant de créer, un an plus tard, les "Sales histoires", une série d'histoires brèves pour Canal+. Le ton de ses sketches, tranchant résolument avec tout ce qui se fait dans le genre à l'époque, lui permet de passer sur les planches et de conquérir un large public. L'Olympia l'accueille donc, en 1991, pour la représentation de son "Sale spectacle" composé de morceaux d'anthologie tels que "Le bac de Français" ou "Rambo".

En 1992, il s'essaie à la réalisation avec son premier court-métrage, "Désiré", tout en poursuivant sa carrière de comédien. Il apparaît ainsi, la même année, dans "Chacun pour toi" de Jean-Michel Ribes, où il tient le premier rôle, celui d'un coiffeur à la recherche de la perfection et qui crée une coupe inédite sur Michèle Laroque, la triple carpathe. Entre "Un héros très discret" de Jacques Audiard et juste avant "Serial lover", de James Huth, où il campe un austère inspecteur de police, Albert décrète qu'il ne sera jamais mieux servi que par lui-même et se lance, à son tour, dans le long-métrage avec le fameux et excessif "Bernie", dont il est l'auteur, le réalisateur et l'acteur principal, dans le rôle-titre d'un personnage d'attardé mental à la recherche de ses parents.

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