Michael Bay

micheal-bay-portrait
Nationalité : Américain

Métier : Réalisateur

Dernier film : 9 Underground

Crédits photographiques : Netflix


PORTRAIT


Né le 17 février 1965 à Los Angeles, Michael Bay effectue ses études à l'école de cinéma de la Wesleyan University, dont il ressort diplômé en 1988. Dès sa sortie des bancs d'école, il se lance dans la réalisation de clips pour des artistes aussi variés que Tina Turner, Meat Loaf ou Lionel Ritchie.

Récompensé aux MTV Awards pour l'un de ses clips en 1992, Bay impose un style qui séduit les publicitaires, lesquels lui confient la réalisation de spots pour des grandes marques telles que Nike, Budweiser, Coca-Cola, Reebok, etc. Couvert de trophées et sacré Meilleur réalisateur publicitaire de l'année 95 par la Directors' Guild of America, il fait ses débuts au cinéma quelques mois après sous la houlette de Jerry Bruckheimer. En dirigeant le buddy-movie mené par Will Smith et Martin Lawrence dans "Bad Boys", Michael Bay se fait rapidement un nom à Hollywood, section “blockbuster qui casse la baraque”. Son premier film glane quelque 160 millions de dollars de recettes dans le monde, ce qui est pas mal pour un début.

Séduit par l'expérience, le réalisateur récidive l'année suivante pour l'un des meilleurs films d'action de 1996, "Rock", où s'illustrent Sean Connery et Nicolas Cage dans une histoire d'évasion du pénitencier d'Alcatraz. Mais c'est son troisième film qui atteindra les sommets du box-office : "Armageddon" racontait le sauvetage de la Terre, menacée par une méchante et gigantesque météorite, par Bruce Willis et Ben Affleck, sur les airs vibrants d'une ballade orchestré par Aerosmith. Le public en prend plein les mirettes, a le poil qui s'hérisse et Armageddon se classe dans le Top 20 mondial des meilleures recettes de tous les temps.

Enchaînant les blockbusters, Bay s'offre trois ans plus tard, une fresque historique à 153 millions de dollars, la reconstitution de la bataille de "Pearl Harbor". Sur fond de Seconde Guerre mondiale, Ben Affleck et Josh Hartnett se disputent le cœur de Kate Beckinsale, donnent leur sang dans une bouteille de Coca-Cola et réécrivent l'histoire puisque ce sont les Américains qui ressortent vainqueurs de la terrible bataille. On est patriote ou on ne l'est pas ! Le film convainc mollement, mais le marketing est assez efficace pour que les producteurs rentrent dans leurs frais. Renouant aujourd'hui avec ses premiers amours et son premier succès, Michael Bay retrouve ensuite Will Smith et Martin Lawrence pour "Bad Boys 2" (2003).

Après "Bad Boys 2", Michael Bay change radicalement de genre avec "The Island". Mettant entre parenthèses sa collaboration avec Jerry Bruckheimer, il produit également ce film de science-fiction avec Scarlett Johansson et Ewan McGregor. Le succès relatif de ce dernier n'empêche pas le cinéaste de retenter sa chance dans le genre : avec "Transformers", adaptation du dessin animé, il transforme un rêve d'enfant en réalité. Triomphe au box-office (plus de 300 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis), ce blockbuster, qui révèle Shia LaBeouf, se voit doté de deux suites, "Transformers - La Revanche", en 2009, et "Transformers 3", en 2011. Deux ans plus tard, il change de registre avec "No Pain No Gain", un film à "petit" budget qui ne comporte ni robots ou autres météorites géantes, mais qui est centré sur les véritables activités criminelles d'un gang de bodybuilders ayant sévi à la fin des années 1990.

En parallèle, Michael Bay a créé deux sociétés de production : Bay Films, qui reste l'une des premières entreprises hollywoodiennes en termes de rentabilité, ainsi que Platinum Dunes, lancée en 2001 avec Andrew Form et Brad Fuller, vouée au financement de jeunes talents sur des projets à budgets moindres. C'est avec cette dernière qu'il a produit les remakes à succès de séries B fantastiques, type "Massacre à la tronçonneuse", "Amityville" et "Hitcher". Il s'essaie en 2013 au slasher movie et à la SF en produisant "American Nightmare" et "Project Almanac", jouant sur le found footage et, de nouveau, sur un budget réduit par rapport à ceux dont il profite pour ses réalisations.

Continuant à profiter des franchises, il réalisa en 2013 le quatrième volet de "Transformers : l'âge de l'extinction" alors qu'il avait initialement prévu de passer la main à un autre cinéaste pour ce nouvel opus. Il y retrouvait Mark Wahlberg qui avait déjà joué dans "No Pain no gain" et qui remplaçait dès lors Shia LeBeouf dans le rôle principal.

Après "13 Hours", Michael Bay a embrayé avec "Transformers 5" et récemment "9 Undergroud" pour Netflix.

(Sources consultées : dossier de presse du film).

affiche-film-9-undergroundFILMOGRAPHIE
1995 - Bad Boys

1996 - Rock

1997 - Armageddon

2001 - Pearl Harbor

2002 - Bad Boys 2

2004 - The Island

2007 - Transformers

2008 - Transformers : la revanche

2011 - Transformers 3

2013 - No Pain No Gain

2014 - Transformers : l'âge de l'extinction

2016 - 13 Hours

2017 - Transformers : The Last Knight

2019 - 6 Underground

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