Séries

Salvator et Les Mohicans de Paris : La série

Par Christophe Dordain

"Salvator et Les Mohicans de Paris" avec Robert Etcheverry est la suite du feuilleton "Les Mohicans de Paris" qui avait passionné le public français lors de sa première diffusion en 1973...


PRESENTATION

Sous le règne de Louis-Philippe, les nouvelles aventures de Salvator qui, après avoir retrouvé son titre et son nom, se trouve mêlé aux complots des Bonapartistes contre le Roi Louis-Philippe dans leur volonté forcenée de porter au pouvoir un descendant de l'Empereur Bonaparte. Toutefois, le danger vient également du terrible Gibassier...

"Ca y est : c'est reparti pour un tour. Hier "Les Mohicans de Paris" avait connu un beau succès populaire. Aujourd'hui on en redemande !... Les deux adaptateurs, André Cerf et René Wheeler, ont prolongé eux-mêmes l'inspiration de l'auteur en concoctant de nouvelles aventures de capes et d'épées pour leur héros Salvator alias Robert Etcheverry. Les grandes amours, les cavalcades, les embuscades et le bras ferraillant..." Ainsi s'exprimait le journaliste-critique Michel Lengliney (dans le Télérama n°1342 en date du 01 octobre 1975) au moment de la diffusion des nouvelles aventures de Salvator. Au cours d'un entretien avec le comédien vedette avec Lengliney, Etcheverry mettait d'emblée les choses au point : "Pourvu qu'elle soit de qualité, chaque nouvelle aventure de ce genre me comble de plaisir. Pourquoi cracher dans la soupe ? Ce serait malhonnête de ma part. Sur un plateau de tournage, je m'amuse comme un gosse... On court après des bandits, on pétarade, on sauve la France avec un coeur gros comme ça... C'est merveilleux ! Certains peuvent trouver la démarche puérile. Moi, non."

Agé à l'époque de 37 ans, et déjà héros de plusieurs feuilletons, Robert Etcheverry retrouvait le personnage de Salvator en cet automne 1975. Lui qui avait suivi les cours du Conversatoire avait su profiter de l'engouement du public français pour les feuilletons et séries historiques programmés par l'ORTF. On aurait pu craindre qu'il soit enfermé dans le même rôle du chevalier combattant au grand coeur. Toutefois, comme il le confessait dans cette même interview : "Je quittais une étiquette... pour en retrouver une autre : héros sympathique et ferraillant. Mais aujourd'hui les étiquettes m'effraient un peu moins. Par définition, elles sont stupides. Elles se collent et se décollent donc avec la même désinvolture que pour la mode dans le prêt-à-porter. C'est une question de patience tout simplement." De la patience, il en a fallu aux nostalgiques de ce type de programme. Avec le soutien de Koba Films, le miracle s'était enfin produit sous la forme d'une fort belle édition en DVD (c"était en Juin 2011) et ce pour le plus grand bonheur des téléphiles.

Un dernier mot concernant l'intrigue des nouvelles aventures de Salvator. Le contexte historique est celui du début du règne de Louis-Philippe (1830/1848) et plus précisement celui de l'année 1832. Aussi, le choix de cette période ne consitue-t-il pas un moment de forte tension politique à la différence de la première série "Les Mohicans de Paris" qui se terminait par l'éclatement de la Revolution de février 1830 qui devait obliger le roi Charles X à l'exil. Dans cette perspective, les scénaristes de "Salvator et les Mohicans de Paris" ont-ils insisté sur l'intrigue amoureuse se développant entre Salvator et Olympe de Rieul, choix semble-t-il gagnant auprès du grand public et de la critique de l'époque de la première diffusion sur TF1 si l'on en juge par le témoignage suivant que l'on doit à la critique Jeannick Le Tallec dans Télérama n°1138 : "Je ne suis pas porté spécialement sur les romans de capes et d'épées, mais en voyant les premiers épisodes de ce nouveau feuilleton, je me suis senti une âme de midinette fort sensible aux aventures du séduisant Salvator. Les dialogues sont alertes et émaillés de mots d'esprit, de remarques judicieuses qui parfois trouvent un écho en 1975. Les aventures de Salvator sont suffisamment variées et palpitantes pour tenir constamment en haleine. La mise en scène de Bernard Borderie apporte elle aussi sa part de rêve et d'émotion."

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ROBERT ETCHEVERRY

Robert Etcheverry est décédé le 21 novembre 2007, à Paris, à l’âge de 70 ans. Il faisait partie de ce type de comédiens solides comme Sylvain Joubert, très populaires auprès du grand public grâce aux nombreuses séries historiques auxquelles il a participé.

Robert Etcheverry était né en 1937 à Colombes (Hauts-de-Seine) dans une famille originaire du pays basque, il était passé par le Cours Simon avant d’être admis au Conservatoire. Si le cinéma peine à lui trouver des rôles à sa mesure, la situation est bien différente à la télévision et Robert Etcheverry peut s'enorgueillir d'un splendide parcours de vedette de séries et de feuilletons. Un phénomène assez rare en France et qui mérite d'être souligné !

Ainsi peut-on se souvenir de lui, de sa silhouette osseuse et de son personnage dans "Gorri le Diable" feuilleton datant de 1968 et lancé par Jacques Celhay, Roland-Marie Arla et Jean Faurez, où il campait un contrebandier du XIXème siècle entre la France et l’Espagne. A ses côtés, on retrouvait Danièle Evenou (future "Marie Pervenche") et Arlette Mery dans 13 épisodes s'inscrivant dans la grande tradition du "brigand bien-aimé", qui se livre à la contrebande et suscite sympathie et indulgence de la part du public plutôt que la réprobation. "Gorri le Diable" connaîtra un succès tel que ce feuilleton sera rediffusé en 1971, 1977 et 1984.

Toutefois, c'est dès l'année précédente, en 1967, que Robert Etcheverry avait déjà connu une grande popularité avec le feuilleton "Le Chevalier Tempête", dans le rôle de François Recci, qui avec son fidèle Guillot (Jacques Balutin), lutte contre l'Espagne en 1630 : "...Robert Etcheverry s'y révélait excellent cavalier et bon bretteur et prouvait qu'il était capable de jouer d'autres personnages que les jeunes premiers romantiques dans lesquels la télévsion l'avait cantonné jusqu'alors. Le rôle du fougueux et bondissant Chevalier Tempête lui permit d'ailleurs d'entamer une carrière de héros de feuilletons historiques..." (Jacques Baudou & Jean-Jacques Schleret, Les Feuilletons Histoiriques à la Télévision Française, Huitième art, 1992). Dans "Le Chevalier Tempête", Robert Etcheverry démontrait des qualités bien au-dessus de la moyenne dans les séquences de combats chorégraphiées par le grand Claude Carliez avec lequel il collaborera à nouveau dans les années 70.

En effet, au cours des années 70, Etcheverry campe également Salvador dans l'adaptation d'un feuilleton en deux époques d'Alexandre Dumas : "Les Mohicans de Paris" sous la direction de Gilles Grangier en 1973, ainsi que la suite "Salvator et Les Mohicans de Paris" sous la direction de Bernard Borderie, cette fois en 1975. Entretemps, le comédien aura incarné Arpad dans le feuilleton "Arpad le Tzigane" en 1973 sous la direction de Christian Jacques. N'oublions pas également "Poly en Espagne" en 1972. Bref, un total de 4 séries majeures de la télévision française pour cette seule décennie ! Qui dit mieux ?

Le cinéma, lui, ne l’aura que très peu employé, souvent dans des rôles de militaires dignes et à grande prestance. Notons enfin que la télévision, une fois de plus, lui donnera l'opportunité de participer à deux nouveaux feuilletons qui ont marqué l'histoire du petit écran hexagonal : "Fachoda" en 1977 et "L’Aéropostale, courrier du ciel" en 1980. Quelle belle et grande carrière, n'est-ce pas ?

FILMOGRAPHIE

1961 - La fille du torrent (Hans Herwig)
1964 - La corde au cou / La loutre (Joseph Lisbona)
1971 - La révélation (Alain Lavalle)
1979 - La légion saute sur Kolwezi (Raoul Coutard)
1982 - L’honneur d’un capitaine (Pierre Schoendoerffer)
1983 - S.A.S à San Salvador (Raoul Coutard)
1986 - Châteauroux district (Philippe Charigot)
1989 - Au cœur de la nuit (Patrick Sagnelonge, CM)

A LA TELEVISION

1961 - Le Rouge et le Noir (Pierre Cardinal)
1963 - L’Inspecteur Leclerc enquête : La chasse (Claude Barma)
1964 - Pierrot des Alouettes (Henri Spade)
1967 - Le Golem (Jean Kerchbron)
1967 - Le Chevalier Tempête (Yannick Andréi) : feuilleton télévisé français en 04 épisodes de 75 minutes, créé par André-Paul Antoine et Pierre-André Bréal, diffusé du dimanche 01 octobre au dimanche 22 octobre 1967 sur la 2ème Chaîne de l'ORTF.
1968 - Provinces : Flamenca - Languedoc (Abder Isker)
1968 - Gorri le Diable : feuilleton télévisé français en treize épisodes de vingt-neuf minutes, réalisé par Pierre Neurisse et Jean Gourmain, diffusé du samedi 03 août au samedi 26 octobre 1968 sur la 1ère Chaîne de l'ORTF.
1969 - Agence intérim : Dompteur
1970 - Isabelle (Jean-Paul Roux)
1972 - Les Fossés de Vincennes (Pierre Cardinal)
1972 - Les Evasions Célèbres : Le comte de La Valette (Jean-Pierre Decourt)
1972 - Poly en Espagne (Claude Boissol) : un feuilleton télévisé français en 13 épisodes de 13 minutes, en couleurs, créé par Cécile Aubry et réalisé par Claude Boissol, et diffusé à partir du jeudi 02 mars 1972 sur la 1ère Chaîne de l'ORTF.
1973 - Arpad le Tzigane (Guy Saguez, Christian-Jacque & Frank Guthke) : feuilleton télévisé français en 26 épisodes de 25 minutes, diffusé du mercredi 25 avril au samedi 06 octobre 1973 sur la 1ère chaîne de l'ORTF.
1973 - Les Mohicans de Paris (Gilles Grangier)
1974 - Le Deuil sied à Électre (Maurice Cazeneuve)
1975 - Salvator et les Mohicans de Paris (Bernard Borderie)
1977 - Fachoda (Roger Kahane) : mini-série historique en 6 épisodes de 60 minutes réalisée en 1976, diffusée le vendredi à 20 h 30 sur Antenne 2 en mars et avril 1977.
1979 - Charles Clément, Canut de Lyon (Roger Kahane)
1980 - L’Aéropostale, Courrier du Ciel (Gilles Grangier) : mini-série française diffusée par FR3 à raison de quatre épisodes par semaine entre le samedi 13 décembre 1980 et le samedi 3 janvier 1981, en début de soirée.
1981 - La Vie des Autres : Christophe (Gilles Legrand)
1984 - Les Ferrailleurs des Lilas (Jean-Paul Sassy)
1986 - Julien Fontanes, Magistrat : Jamais rien à Coudoeuvre (Roger Kahane)
1988 - La Chaîne (Claude Faraldo)
1989 - Commissaire Moulin : Corvée de bois (Paul Planchon)

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BERNARD BORDERIE

Né le 10 juin 1924 à Paris où il y est décédé le 28 mai 1978, Bernard Borderie a incarné, à sa façon, l'étiquette du bon "faiseur" à la française. Il n'a jamais été un grand cinéaste, surtout qu'une partie de sa carrière correspondait à l'émergence des réalisateurs de la Nouvelle Vague qui vouaient aux gémonies des metteurs en scène tels que Bernard Borderie ou André Hunebelle, autre incarnation des artisans oeuvrant à cette époque dans le cinéma français.

Fils d'un producteur de cinéma, Raymond Borderie, il se lance dans la réalisation, en 1952, avec "Les Loups chassent la Nuit", puis illustre la série des "Lemmy Caution" avec Eddie Constantine, ou celle des "Gorille" avec Roger Hanin. Au cours des années 60, il connaît un certain succès populaire avec "Les Trois Mousquetaires" et "Pardaillan", tous deux interprétés par Gérard Barray. Toutefois, c'est surtout la série des "Angélique", avec Michèle Mercier, qui demeure son plus grand succès au box-office.

La télévision fait appel à ses services au début des années 70 à un moment, où, l'évolution du cinéma français ne lui permet plus de trouver des producteurs pour financer ses projets de films. Il réussit brillamment la suite des aventure de Salvator incarné par Robert Etcheverry dans le feuilleton "Salvator et Les Mohicans de Paris", en 1975, ainsi qu'un autre feuilleton, "Ces Beaux Messieurs de Bois-Doré", avec Georges Marchal, qui est diffusé, lui, entre le 25 décembre 1976 et le 15 janvier 1977 sur Antenne 2. Entretemps, il réalise des épisodes des feuilletons "Jo Gaillard", en 1975, et "Les Douze Légionnaires", en 1976. Enfin, c'est au tour de "Gaston Phébus", diffusé du 09 au 30 décembre 1978 toujours sur Antenne 2, dont Bernard Borderie ne verra jamais le résultat final car malheureusement disparu en mai de cette année-là.


DISTRIBUTION

Robert Etcheverry (Salvator)
André Valmy (Gibassier)
Brigitte Fossey (Olympe de Rieul)
Danielle Volle (Hortense)
Bernard Giraudeau (Patrice)
Guy Kerner (Jackal)
Jean Martinelli (Louis-Philippe)
Jean-François Poron (Louis-Napoléon) 
Jacques Monod (Le préfet)
Jean Paredès (Harel)
Georges Atlas (Maillochon)
Bernard Lavalette (le préfet Choppin)
Sylvain Levignac (Taureau)
Raymond Loyer (De Permont)
Jean-Paul Tribout (Parisot)
Jean Parédès (Harel)
Bernard La Jarrige (le général Voirol)
Bernard-Pierre Donnadieu (Un officier)
Philippe Dumat (Le directeur de la prison)


FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Bernard Borderie
Scénario : André Cerf, d’après les personnages d’Alexandre Dumas
Adaptation et dialogues : René Wheler, Maria Benedicto
Musique : Georges Garvarentz
Producteurs délégués : Colette Fleury, Roger Van Mullem
Directeur de production : Paul Billiet
Administrateur de production : Philippe Lagache
Secrétaire de production : Sylvie Pasquet
Scripte : Lily Hargous
Directeur de la photographie : Roger Duculot
1er assistant-réalisateur : Patrick Jaquillard
Cadrage : Roland Bernard, Philippe Simon
Son : Gérard Thain, Jesus Navarro
Décors : Robert Giordani
Costumes : Sylvie de Segonzac
Maquillage : Ctaherine Demesmaeker, Murielle Baurent, Ghyslaine Pignot
Coiffures : Daniel Mourgues
Habilleuse : Myriam Magnan
Régisseur : Georges Combes
Montage : Johnny Dwyre, Madeleine Bibollet, Marie-Christine Dijon, Annie Charrier
Combats et cascades : Claude Carliez
Cascadeurs : Sylvain Levignac, Daniel Vérité
Bruitages : André Naudin, Henri Humbert
Mixages : Jean-Claude Voyeux
Production : Maintenon Films / TF1 (1975)

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GUIDE DES EPISODES

Un feuilleton de 8 épisodes d'une durée moyenne de 55 minutes.
Diffusion :
- du 11 septembre au 06 novembre 1975, tous les jeudis à 20h35.

1.01 - Premier épisode
Diffusion le : 11 septembre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Roland de Valgeneuse, Salvator pour les Mohicans, très épris de la comédienne Hortense Fréval et très accaparé par son amour, a néanmoins répondu à l'appel de ses amis et permis de sauver Justin, blessé sur les barricades. Mais, voici d'une épidémie de choléra se déclare à Paris, faisant de nombreuses victimes...
- Claire Maurier (de son vrai nom Odette Michelle Suzanne Agramon), est née le 27 mars 1929 à Céret (Pyrénées-Orientales), est une actrice française. Après des petits rôles au cinéma depuis la fin des années 1940, elle est remarquée en 1959 en mère inconstante de Jean-Pierre Léaud dans "Les Quatre Cents Coups de François Truffaut, puis en épouse provençale bigame de Bourvil et Fernandel en 1963 dans "La Cuisine au beurre". Elle fait un retour notable au cinéma en 1978 dans le rôle de la mère (biologique) dans "La Cage aux Folles" puis, deux ans plus tard, dans le rôle plus « étoffé » de Madeleine, femme séduisante mais vieillissante dans "Un mauvais fils" de Claude Sautet. En 1996, elle est à nouveau remarquable dans un rôle de mère (revêche) dans "Un air de famille" d'Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri, réalisé par Cédric Klapisch, puis en bistrotière parigote dans "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" de Jean-Pierre Jeunet (2001). En 2010, elle est à nouveau une mère terrible, cette fois de Gérard Depardieu, dans "La tête en friche", de Jean Becker. Sa carrière est intense au théâtre et à la télévision. En 2005, elle est « Maryse Berthelot », l’une des protagonistes de la série télévisée "Faites comme chez vous".

1.02 - Deuxième épisode
Diffusion le : 18 septembre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
En gage de reconnaissance, le roi Louis-Philippe rend à Salvator les galons de colonel qu'il avait gagnés durant les campagnes sous Naopléon et qu'il avait perdus pendant la Restauration. L'officier doit désormais embarquer à Nantes avec son régiment pour aller combattre en Algérie. Mais, dans la province de Vendée toute proche, la duchesse de Berry fomente des troubles...
- Jacques-Camille Toja est un acteur français né à Nice le 01 septembre 1929 et décédé à Neuilly-sur-Seine le 23 mars 1996. Sociétaire puis administrateur de la Comédie Française, il était surtout connu du grand public pour le rôle du roi Louis XIV dans la saga des "Angélique" ainsi que pour son activité au théâtre comme sa trop rare filmographie le confirme.

1.03 - Troisième épisode
Diffusion le : 02 octobre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Quatre ans ont passé. Après la campagne d'Algérie, Salvator se retrouve en garnison à Strasbourg. Il s'ennuie mais demeure insensible aux marques d'intérêt dont il est l'objet de la part des jeunes femmes de son entourage. Jusqu'au jour où il rencontre Olympe de Rieul...
- Michel Vitold, né Mykhaylo Sazhanov le 15 septembre 1914 à Kharkiv, Ukraine et mort le 14 juin 1994 à Clamart, est un acteur et metteur en scène français d'origine ukrainienne. Michel Vitold sera élève au Cours Simon. Il n'abandonnera jamais sa passion du théâtre durant toute sa vie. Il se produit également au cinéma, où l'on se souviendra particulièrement de son rôle de banquier dans "Judex", mais il jouera aussi dans "Le Testament du docteur Cordelier" de Jean Renoir, où il fut formidable face à Yves Montand, dans "L’Aveu" de Costa-Gavras et tourna avec beaucoup d'autres réalisateurs prestigieux, Jean Delannoy, Edouard Molinaro, Michel Deville, Jacques Deray, Claude Autant-Lara, Alain Corneau. Pour la télévision, il jouera dans Oncle Vania, "La mort du titan", Pierre de Coubertin, "Madame la Juge", "Les Brigades du Tigre", "Les Cinq Dernières Minutes" sans oublier "Les Corsaires" avec Michel Le Royer en 1966...

1.04 - Quatrième épisode
Diffusion le : 09 octobre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Olympe et Roland ne peuvent plus lutter contre l'amour qui les porte l'un vers l'autre. Mais Olympe, sans le savoir, est manipulée par les bonapartistes qui complotent pour porter sur le trône de France, Charles-Louis Napoléon (le futur Napoléon III), exilé en Suisse.
- Jean-Paul Tribou

1.05 - Cinquième épisode
Diffusion le : 16 octobre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Chassé par Jackal, le ministre de la Justice, à qui il est venu proposer d'assassiner, moyennant finances, le prince Charles-Louis Napoléon, Gibassier a décidé de passer outre. Salvator, mis au courant des sinistres projets de Gibassier, est, lui, résolu à lui barrer la route...
Bernard-Pierre Donnadieu

1.06 - Sixième épisode
Diffusion le : 23 octobre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Olympe, bouleversée par la disparition de Roland alias Salvator, remue le tout Paris pour le retrouver. Elle fait appel à un détective privé qui n'est autre que l'infâme Gibassier !

1.07 - Septième épisode
Diffusion le : 30 octobre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Gibassier, tout en tachant de retrouver Salvator, découvre un complot mené par de jeunes républicains contre le Roi. Il parvient à faire arrêter Salvator. Lui emprisonné, la belle Olympe devient alors la proie rêvée pour un Gibassier bien décidé a en faire son amante. Mais Salvator s'évade...

1.08 - Huitième épisode
Diffusion le : 06 novembre 1975 sur TF1 à 20h35
Scénario : André Cerf, René Wheler & Maria Benedicto / Réalisation : Bernard Borderie
Avec : Claire Maurier (Léonore), Max Montavon (Limousin), Mireille Audibert (Eulalie), Philippe Lemaire (Fialin), Jacques Toja (Dorval), Michel Vitold (Doppfer), Georges Géret (Parquin), Bernard-Pierre Donnadieu (Poggi), Jean-Paul Tribout (Parizot), Roland Giraud (un comédien)
Gibassier poursuit son enquête afin de prouver que l'homme qu'elle aime la trompe. Sa filature l'entraîne hors de Paris, à la suite des républicains, partis essayer une machine infernale, et de Salvator, soucieux d'empêcher l'attentat contre le Roi Louis-Philippe.

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